Fables d’Esope
LE COUSIN ET LE TAUREAU
Un cousin s’était posé sur la
corne d’un taureau et il y demeura longtemps.
Au moment de s’envoler, il demanda au taureau
s’il n’était pas bien aise de son départ :
“Moi! dit le taureau,
je ne me suis pas
aperçu de ta venue ; je ne m’apercevrai pas davantage de ton départ.”

Cette fable offre l’image de ces gens qui ne peuvent rien et qui, présents
ou absents, sont aussi peu nuisibles
qu’utiles.
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