L’actualité des expressions en 2025
Chaque année, les festivals, débats et médias mettent en avant des expressions qui traduisent les préoccupations collectives. En 2025, au-delà des mots techniques ou des slogans éphémères, c’est l’expression “Mémoire vivante” qui s’est imposée dans les espaces culturels africains et internationaux. Elle a été entendue dans les festivals littéraires, les colloques universitaires, les débats sur le patrimoine, et jusque dans les ateliers de création artistique.
Histoire et portée de l’expression
- Origine conceptuelle : La “mémoire vivante” s’oppose à la mémoire figée. Elle désigne une mémoire en mouvement, transmise, réinterprétée, et réactivée par les générations.
- Usages académiques : En histoire et anthropologie, elle renvoie aux traditions orales, aux récits communautaires et aux pratiques culturelles qui survivent en se transformant.
- Usages artistiques : Dans la littérature, la musique et le théâtre, elle devient un moteur de création, où le passé nourrit l’imaginaire contemporain.
- Usages politiques et sociaux : Elle est mobilisée dans les débats sur la décolonisation, la restitution des œuvres, et la transmission des savoirs.
Cette expression devrait satisfaire :
- Publics littéraires :
• Les échos du baobab – Adisa Ibrahima (Sénégal) : un roman qui relie écologie et mémoire ancestrale.
• Anthologie de poésie africaine et afro-descendante : mémoire collective réactivée par la poésie. - Publics patrimoniaux et académiques :
• Revue Itinéraires : (Re)traduire les classiques africains, acte de mémoire vivante.
• Débats sur la restitution des œuvres africaines dans les musées européens. - Publics militants et engagés :
• Vibrato – Teju Cole : mémoire diasporique et critique sociale.
• Festivals environnementaux et culturels où la mémoire des ancêtres est mobilisée pour penser l’avenir. - Publics jeunesse et grand public :
• Les jolies rides de Mamie – Massaya Éditions : transmettre la mémoire familiale aux enfants.
• Ateliers de contes et slam dans les festivals africains, où la mémoire devient spectacle vivant.
Justification du choix
- Pertinence culturelle : L’expression traduit l’importance de la transmission orale et écrite dans les sociétés africaines.
- Pertinence sociale : Elle incarne la résistance face à l’oubli, la marginalisation et l’effacement des voix.
- Pertinence universelle : Dans un monde globalisé, la mémoire vivante devient un outil de dialogue interculturel et de réconciliation.
“Mémoire vivante” : l’expression qui s’impose dans les débats culturels de 2025
Une expression au cœur des festivals et des débats
En 2025, l’expression “Mémoire vivante” s’est imposée dans les espaces culturels africains et internationaux. Utilisée dans les festivals littéraires, les colloques universitaires et les débats patrimoniaux, elle traduit une volonté de penser la mémoire non comme un héritage figé, mais comme une dynamique en mouvement. Contrairement aux slogans éphémères ou aux néologismes médiatiques, “Mémoire vivante” s’ancre dans une réflexion de fond sur la transmission, la réinterprétation et la réactivation des récits collectifs.
Origines et usages conceptuels
Le concept de mémoire vivante trouve ses racines dans les sciences sociales et humaines.
- Anthropologie et histoire : il désigne la mémoire orale, les récits communautaires et les pratiques culturelles qui survivent en se transformant.
- Arts et littérature : il devient moteur de création, où le passé nourrit l’imaginaire contemporain.
- Politique et société : il est mobilisé dans les débats sur la décolonisation, la restitution des œuvres et la transmission des savoirs.
Cette pluralité d’usages explique son succès dans les milieux académiques comme dans les espaces artistiques.
Une expression fédératrice
“Mémoire vivante” agit comme un carrefour entre différents publics :
- Littérature : des œuvres comme Les échos du baobab d’Adisa Ibrahima ou l’Anthologie de poésie africaine et afro-descendante incarnent cette mémoire réactivée par l’écriture.
- Patrimoine et recherche : la revue Itinéraires et les débats sur la retraduction des classiques africains illustrent la mémoire vivante comme outil de réappropriation.
- Militantisme : dans des textes engagés tels que Vibrato de Teju Cole, la mémoire devient instrument critique et politique.
- Jeunesse et grand public : des ouvrages comme Les jolies rides de Mamie (Massaya Éditions) transmettent la mémoire familiale et communautaire aux nouvelles générations.
Pertinence du choix
Le Palmarès GMSavenue 2025 consacre “Mémoire vivante” comme expression de l’année pour plusieurs raisons :
- Culturelle : elle valorise la transmission orale et écrite dans les sociétés africaines.
- Sociale : elle incarne la résistance face à l’oubli et à l’effacement des voix marginalisées.
- Universelle : elle offre un langage commun pour penser la mémoire dans un monde globalisé.
Elle devient ainsi un outil de dialogue interculturel et de réconciliation, tout en affirmant la vitalité des récits africains dans le paysage littéraire mondial.


