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- Dossier G-M-S : Les Secrets du Nom

Fraternité oubliée : Tirailleurs sénégalais et soldats antillais dans les guerres mondiales

Série croisée entre histoire militaire, mémoire postcoloniale et justice symbolique. Cet article propose de réinscrire les trajectoires de ces soldats dans le récit national et diasporique, en révélant les silences d’État, les fractures mémorielles et les solidarités invisibles.


Des frères d’armes sans reconnaissance

Ils ont combattu sous le même drapeau, dans les tranchées de Verdun, sur les plages de Provence, dans les forêts d’Alsace. Tirailleurs sénégalais et soldats antillais ont partagé les souffrances, les humiliations, les espoirs d’émancipation. Pourtant, leur fraternité fut effacée des récits officiels, dissoute dans les silences d’État. Cette série éditoriale propose un récit croisé, critique et sensible, pour réhabiliter leur mémoire et interroger les mécanismes d’invisibilisation.

I. Deux corps, une même guerre : engagements croisés

1. Recrutements coloniaux et assignations raciales

  • Les tirailleurs sénégalais furent mobilisés dès 1857, puis massivement pendant les deux guerres mondiales.
  • Les soldats antillais (martiniquais, guadeloupéens, guyanais) furent intégrés dans les troupes coloniales, souvent dans des rôles subalternes.

Rubriques proposées :

  • « Soldats de l’Empire »
  • « Couleurs de l’uniforme, couleurs de peau »
  • « Cartographie des régiments coloniaux »

2. Fraternité dans les tranchées

  • Témoignages de solidarité entre soldats africains et antillais, souvent ignorés par les récits officiels.
  • GMSavenue valorise cette mémoire partagée :
    • Capsules « Frères d’armes »
    • Témoignages familiaux et archives orales
    • Frises « Alliances invisibles »

II. Silences d’État et mémoire fragmentée

1. Discriminations pendant et après la guerre

  • Soldes inférieures, ségrégation dans les camps, refus de reconnaissance post-guerre.
  • Les soldats antillais furent souvent assimilés aux soldats métropolitains, effaçant leur spécificité coloniale.

Rubriques proposées :

  • « L’après-guerre : l’ingratitude »
  • « Soldes, pensions, humiliations »
  • « Archives du mépris »

2. Enterrements sans mémoire

  • Cimetières militaires sans mention d’origine, monuments sans noms, cérémonies sans invitation.
  • GMSavenue propose une cartographie critique :
    • Capsules « Où sont nos morts ? »
    • Cartes interactives des lieux de mémoire
    • Témoignages de descendants

III. Réactivation mémorielle et justice symbolique

1. Luttes pour la reconnaissance

  • Mobilisations en France, au Sénégal, aux Antilles pour la reconnaissance des anciens combattants.
  • GMSavenue accompagne ces luttes :
    • Portraits de militants et historiens
    • Capsules « Mémoire militante »
    • Frises « De l’oubli à la reconnaissance »

2. Création artistique et mémoire vivante

  • Films, romans, pièces de théâtre, expositions réactivent cette mémoire.
  • GMSavenue valorise ces œuvres :
    • Rubriques « Mémoire en création »
    • Interviews d’artistes
    • Appels à création diasporique

IV. Transmission pédagogique et diasporique

1. Capsules éducatives

  • Modules pour enseignants, élèves, institutions culturelles.
  • GMSavenue propose :
    • Fiches pédagogiques bilingues
    • Parcours interactifs
    • Ateliers de médiation interculturelle

2. Mémoire diasporique

  • Témoignages de familles en Afrique, aux Antilles, en France.
  • GMSavenue crée un espace de mémoire partagée :
    • Capsules « Nos grands-pères soldats »
    • Podcasts intergénérationnels
    • Archives ouvertes

Une fraternité à réinventer

Avec « Fraternité oubliée », GMSavenue propose une série qui dépasse l’histoire militaire pour interroger les fondements de la mémoire nationale et diasporique. Tirailleurs sénégalais et soldats antillais ne sont pas seulement des figures du passé : ils sont les symboles d’une fraternité postcoloniale à reconstruire, d’une mémoire à réconcilier, d’une histoire à transmettre.


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