Des figures internationales comme Marina Abramović, Refik Anadol, Grimes, ou encore Francis Kéré ont incarné cette mutation, en explorant les frontières entre art, technologie et engagement social. Dans le même temps, l’Afrique s’est affirmée comme une véritable boussole esthétique, portée par des artistes tels que Yinka Shonibare, Ibrahim Mahama, Zanele Muholi, Aïda Muluneh et William Kentridge, et par des rendez-vous incontournables comme la Biennale de Dakar (Dak’Art) ou la 1-54 Contemporary African Art Fair.
C’est dans ce contexte que GMS Avenue propose son manifeste éditorial pour une nouvelle année : une constellation de voix, de récits et de formats qui place la diversité culturelle et la prospective au cœur de son projet. Entre analyses stratégiques, anthologies littéraires et hybridations artistiques, GMS Avenue entend devenir un espace de projection et de réinvention, fidèle à l’esprit de 2025 et tourné vers l’avenir.
1. Pourquoi 2025 a changé notre rapport à la culture
2025 a été une année charnière :
- Événements mondiaux : la Biennale de Venise, la Documenta de Kassel, le Festival d’Avignon et Art Basel ont tous intégré des dispositifs numériques immersifs, transformant la manière dont le public vit l’art.
- Figures clés : des artistes comme Refik Anadol (IA et data art), Marina Abramović (performance augmentée), ou Grimes (concerts hybrides) ont redéfini la frontière entre art et technologie.
- Institutions : le Centre Pompidou, le MoMA et la Tate Modern ont lancé des plateformes immersives accessibles en ligne, démocratisant l’accès à leurs collections.
- Conséquence : la culture est devenue participative, connectée et transnationale. Le spectateur n’est plus simple consommateur mais co-créateur, engagé dans des expériences collectives.
2. L’Afrique comme boussole : vers une esthétique du futur
L’Afrique s’impose comme un laboratoire esthétique et culturel :
- Artistes contemporains : Yinka Shonibare (Nigeria/UK), Ibrahim Mahama (Ghana), Zanele Muholi (Afrique du Sud), Aïda Muluneh (Éthiopie), William Kentridge (Afrique du Sud).
- Événements majeurs : la Biennale de Dakar (Dak’Art), la 1-54 Contemporary African Art Fair (Londres, Marrakech, New York), et la Cape Town Art Fair.
- Musique et esthétique : l’afropop et l’afrofuturisme portés par Burnaboy, Wizkid, Tems, Aya Nakamura, et Beyoncé (avec son album Renaissance inspiré des esthétiques africaines).
- Design et architecture : projets de Francis Kéré (Prix Pritzker 2022), qui incarne une esthétique durable et communautaire.
- Positionnement : l’Afrique n’est plus périphérie mais boussole, proposant une vision du futur fondée sur la résilience, la créativité et la réinvention des traditions.
3. GMSavenue : manifeste pour une nouvelle année éditoriale
GMSavenue se positionne comme un hub éditorial et culturel :
- Mission : célébrer la diversité des voix, des formats et des esthétiques, en donnant une place centrale aux récits courts, aux manifestes et aux hybridations artistiques.
- Axes stratégiques 2026 :
- Anthologies : Top 25 des nouvelles, panoramas des tendances culturelles.
- Articles – analyses prospectives sur la culture, l’Afrique, et les mutations globales.
- Plateformes numériques : intégration de formats immersifs (podcasts, vidéos, expériences interactives).
- Voix émergentes : mise en avant des jeunes écrivain·es, penseur·ses et créateur·ices du monde entier.
- Ambition : faire de GMSavenue une constellation éditoriale, un espace où se croisent littérature, art, design, musique et pensée stratégique, pour anticiper et accompagner les mutations culturelles de demain.
- 2025 a transformé notre rapport à la culture en la rendant participative et numérique.
- L’Afrique devient une boussole esthétique et philosophique pour le futur.
- GMSavenue s’affirme comme un manifeste éditorial, une plateforme de réinvention et de projection culturelle.


