Portrait culturel des nations
Ouagadougou, capitale du cinéma africain
Ouagadougou est une ville où l’image est reine. Depuis la création du FESPACO (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) en 1969, elle s’est imposée comme la capitale du cinéma africain. Chaque édition transforme la ville en un immense écran, où se rencontrent cinéastes, critiques et publics venus de tout le continent.
Théâtre : mémoire et engagement
- Le théâtre burkinabè s’appuie sur les traditions orales et les récits communautaires.
- Les dramaturges utilisent la scène pour interroger les fractures sociales, politiques et spirituelles.
- Les festivals et troupes locales font du théâtre un outil de dialogue, où la mémoire collective se transmet et se réinvente.
Littérature francophone : voix critiques
- Les écrivains burkinabè francophones explorent les tensions entre héritage colonial, modernité et spiritualité.
- Le roman devient un espace de réflexion sur les réalités sociales : migrations, luttes politiques, quête identitaire.
- La littérature francophone du Burkina Faso est une voix plurielle, où satire et lyrisme se conjuguent.
Le rôle des femmes dans la création documentaire
- Les femmes burkinabè jouent un rôle central dans le développement du cinéma documentaire.
- Elles utilisent la caméra pour raconter des histoires invisibles : luttes quotidiennes, mémoire des guerres, résistances silencieuses.
- Le documentaire devient un outil de libération et de transmission, où les voix féminines affirment leur place dans la sphère publique.
- À travers le FESPACO et les initiatives locales, les femmes cinéastes contribuent à redéfinir le paysage culturel africain.
« Filmer pour témoigner, créer pour émanciper. »

