Prix GMSavenue du Meilleur Roman – Amérique & Diaspora : Dream Count – Chimamanda Ngozi Adichie (Nigéria)
Le retour de Chimamanda Ngozi Adichie avec Dream Count marque un événement littéraire attendu. L’autrice nigériane, figure incontournable des lettres contemporaines, explore ici les rêves brisés et recomposés de la diaspora africaine. Entre intimité et politique, elle tisse un récit où la quête de soi se mêle aux fractures du monde globalisé. Ce roman, salué comme un manifeste de résilience, confirme la puissance narrative d’Adichie et son rôle de porte-voix des identités plurielles.
Prix GMSavenue du Meilleur Roman – International : Nation cannibale – In Koli Jean Bofane (RDC)
Lauréat du Prix Baobab 2025 à Montréal, In Koli Jean Bofane poursuit son œuvre incisive avec Nation cannibale. Le roman plonge dans les paradoxes d’une société dévorée par ses propres contradictions, où la satire et la lucidité se conjuguent pour dénoncer les dérives politiques et sociales. Bofane, maître de l’ironie mordante, offre une fresque qui dépasse les frontières congolaises pour interroger les mécanismes universels du pouvoir et de la survie collective.
Prix GMSavenue du Meilleur Roman – Monde : Où s’adosse le ciel – David Diop (Sénégal)
Avec Où s’adosse le ciel, David Diop déploie une prose poétique et méditative qui interroge la mémoire des ancêtres et la transmission des récits. Après le succès international de ses précédents ouvrages, l’écrivain sénégalais confirme son talent pour l’écriture qui relie l’intime et l’historique. Ce roman, porté par une langue lumineuse, invite à réfléchir sur la place du ciel — métaphore des aspirations humaines — dans les trajectoires individuelles et collectives.
Une constellation de voix
Ces trois romans, distingués par GMSavenue, incarnent la diversité et la vitalité de la création littéraire africaine et diasporique. Adichie, Bofane et Diop ne se contentent pas de raconter des histoires : ils ouvrent des espaces de dialogue entre continents, générations et imaginaires. Leur reconnaissance commune témoigne d’une littérature qui refuse les cases, qui s’affirme comme mémoire vivante et force de transformation.


