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Romancier, Artiste, Poète & Nouvelliste | Entretien avec Sylvain Josserand – Une Voix Rare, Une Mémoire Vive

Sylvain Josserand, figure discrète et essentielle, livre ici un rare entretien. Une traversée inspirante pour tous les passionnés d’art et de transmission.

Il est de ceux qui ne cherchent ni la lumière ni les projecteurs. Sylvain Josserand, discret par nature, effacé par choix, n’accorde que très rarement des entretiens. Pourtant, il a accepté de dialoguer avec GMSavenue, dans un échange aussi précieux qu’engageant.

Son parcours, traversé par les arts, la transmission et les silences féconds, mérite d’être lu avec attention — surtout par les jeunes passionnés d’arts, de littérature, de cinéma, de mémoire et de création plurielle. Car derrière la retenue, il y a une densité, une exigence, une vision du monde qui éclaire bien au-delà des disciplines.

Cette interview n’est pas une simple série de réponses : c’est une traversée. Elle offre des repères, des ouvertures, des fragments de vie qui résonnent avec les enjeux contemporains de l’art, de l’engagement et de la transmission. Elle est à lire comme on écoute une voix rare : avec respect, avec lenteur, avec gratitude.

Sa bibliographie sur la plateforme l’Harmattan Sénégal :

https://senegal.harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=7849


Interview – Sylvain Josserand, plasticien et poète humaniste –

Sur l’auteur (70 ans)

Qui est Sylvain Josserand, pour un jeune public panafricain ?

Je ne vous cache pas, que je suis un peu impressionné par toutes les questions que vous me poser parce que je n’aime pas parler de moi ni dans mon écriture ni devant un public. Je ne suis pas un familier des médias.

Les deux seuls ouvrages où j’ose parler de moi sont récents :

Une autobiographie déposée à l’Association pour l’Autobiographie et le Patrimoine à Ambérieu-en-Bugey dans laquelle j’évoque mon village natal Le Chambon-sur-Lignon en Haute-Loire —  village des Justes devant les Nations —, de 1942 à 1986 ; et surtout du un home d’enfants, dirigé par mes parents et dans laquelle je suis né : le Bon-Abri (bâtisse très austère).

Mon dernier livre de poésies chez l’Harmattan : « C’est un Souffle ».

Sur la démarche artistique et poétique

Vous vous définissez comme un « poète humaniste » et plasticien. Comment ces deux formes d’expression se nourrissent-elles mutuellement ?

J’écris de la poésie depuis que j’ai l’âge de 8 ans pour magnifier le Beau et bâtir une sorte de rempart au Satan dans ma vie et dans le monde. J’aime peintre des aquarelles, des tableaux à l’acrylique et modeler de la terre. Je suis un piètre dessinateur. J’illustre souvent mes couvertures et mes textes publiés.

J’aime partager mes créations d’art plastique (sans idée de les vendre) avec les autres pour leur faire du bien. Lors d’un séjour à l’hôpital, je distribuais aux autres malades des haïkus illustrés : je les avais appelés mes « haïkus de cœur », car ils étaient écrits et donnés avec le cœur. Mais aussi à des amis.es dans la joie, la peine ou le deuil.

Pour moi, seules les 4 vertus cardinales de la Prudence, de la Justice, de la Force, de la Tempérance et les 3 vertus théologales de la Foi, de l’Espérance, et la Charité pourront éviter que le monde sombre dans le chaos et l’autodestruction  qui sont la conséquence inéluctable, pour moi, de la guerre économique libérale et financière et celle orchestrée par les marchands de canon.

Vous dites vouloir « créer du Beau pour favoriser plus de sagesse et de force d’âme dans un monde chaotique ». Comment cela se traduit-il concrètement dans vos œuvres ?

Tout simplement en réagissant à ce qui m’environne ; en exprimant mes angoisses mais surtout mes espérances. Je crois que tout un chacun est porteur d’une sorte d’énergie divine — un germe qui ne demande qu’à pousser —. Que cette énergie était là avant le Commencement. Qu’il existe un Principe premier qui anime la conscience. Que l’homme ou la femme de grandes valeurs morales mais aussi le pire des salauds et des meurtriers est porteur de ce germe divin. Il suffit d’en témoigner par mon écriture et ma peinture.

Chacun dispose de sa propre matrice pour élever son niveau de conscience et se fondre dans l’Unité cosmique ; les bouddhistes appellent cela l’Eveil ; les chrétiens l’Illumination ; les Francs-maçons l’Un le Tout.

En tant que membre du Pen Club et de la Société des poètes français, quel rôle attribuez-vous à la poésie dans la société actuelle ?

Je crois que la poésie n’a pas la place qu’elle mérite. Soit elle est très élitiste et s’adresse à un public très savant (exemple de Cheyne éditeur ou des émissions sur France Culture), soit elle est captée par la chansonnette et/ou la vulgarité mortifère du Rapp, soit elle est portée par des clubs de poésies où le sentimentalisme prime trop souvent. Aragon, Char, Brassens, Ferrat, Césaire, Senghor, Ingrid Joker, Nicolas Dieterlé et d’autres grands poètes n’existent plus. Il reste encore Christian Bobin et François Chang, et moins connus et talentueux : Nicole Barrière, Jean-François Blavin, Martial Maynadier, Maggy de Coster,  Jean-Claude Morera et Thierry Sajat.

Je ne crois pas avoir une place particulière dans la poésie actuelle car j’écris ce qui me passe pas la tête sans souci de plaire ; peut-être d’apporter un peu d’espérance au monde.

Quelle est votre approche de l’écriture dans des formes aussi variées que les haïkus, les nouvelles ou les chroniques ?

Je parle du monde, je parle des gens et d’une société plus juste et plus équitable où 90 % de la richesse ne serait plus détenue par 10 % d’individus. Un monde où il n’y a plus de barbares qui veulent imposer par la violence leur religion ou leurs idées politiques  — et ce, quelles que soient les religions et les régimes politiques—. Par exemple lorsque qu’un professeur de français a été sauvagement assassiné, je lui ai consacré un livre entier de poésies illustrées par mes soins : Joie et espérance.

En matière politique j’apprécie davantage le fédéralisme suisse que notre monarchie républicaine. Je vote communiste ou socialiste jamais LFI. Je suis pour la nationalisation des transports, de la téléphonie et de l’internet, de la santé, de la télévision, de l’énergie, des banques et des assurances (selon un modèle voisin à celui du CNR en 1947). Je milite par mes écrits pour le désarmement au plan mondial, la fin du système capitaliste et de la spéculation financière. Bien entendu contre la spoliation des pays émergents et le néo-colonialisme économique. Je serai plutôt favorable à une économie basée sur un large réseau de coopératives autogérées avec la maximum de circuits courts. Pour qu’une très large partie du budget des États soit attribuée à l’éducation et l’instruction de la jeunesse, à la lutte contre les narcotrafiquants et le blanchissement de l’argent du crime — la suppression des paradis fiscaux, bien entendu. À un meilleur accueil des migrants.

Je me méfie des hommes politiques et de leurs modèles trop élaborés qui souvent, soit asservissent  et esclavagisent le peuple (nazisme, stalinisme, maoïsme), soit sont aux ordres de la sphère financière mondialisée (actuellement la France, les États-Unis, l’Europe), soit tentent de coloniser l’Afrique (la Russie, la Chine), soit d’imposer la charia ou toute autre forme de régime religieux théocratique.

Comment choisissez-vous les thématiques que vous explorez dans vos ouvrages ?

La vie des gens dans le monde du travail, dans la ruralité française (dans les Nouvelles et/ou les portraits)

En écoutant les conversations dans les trains, les bus, les cafés (dans les Nouvelles et/ou les portraits)

En observant mon environnement pendant la crise du Covid et/ou en commentant ma vision de la politique (dans les Chroniques)

En défendant la cause des American native à qui j’ai consacré trois romans : De cercle en cercle, l’Attente, le Couloir de la mort

En évoquant la psychiatriedans le Taiseux

En me laisser porter par ce germe divin dont je parlais ci-avant en poésie : poètes messagers des anges ? Pourquoi pas !

J’écris des haïkus classiques sur les saisons comme les japonais mais aussi dans les livres d’or des chambres d’hôtes, des gites, des expositions de peinture, de sculptures, de gravures…

En glissant ici ou là ma vision politique du monde ; n’étant pas un spécialiste de géopolitique, je m’aventure peu sur ce terrain ; je connais mieux l’économie puisque je l’ai étudiée à l’université et que j’ai travaillé 30 ans à la Banque de France en exerçant divers métiers : administrateur de systèmes et de réseaux informatiques, responsable de formation en informatique, recruteur du personnel de la BDF, gestionnaire d’un parc immobilier à vocation sociale, gestionnaire d’une équipe chargée du surendettement des particuliers en Seine Saint-Denis, correcteur de publications économiques en français et en anglais.

Sur les publications et collaborations

Vous avez publié de nombreux ouvrages chez L’Harmattan et dans la maison associative Le Parc. Qu’est-ce qui vous attire dans ces structures éditoriales ?

Mon premier livre chez l’Harmattan évoque le Voyage avec un âne à travers les Cévennes que j’ai refait sur les traces de Robert Louis Stevenson, à l’âge de 17 ans. L’Harmattan avait créée la collection des voyages Zellidja ; je suis lauréat des bourses Zellidja.

Puis, comme j’avais monté pour le théâtre de marionnettes, avec une troupe d’amis dans les écoles, les bibliothèques et les centres pour enfants handicapés Vassilia et le lechlii que j’ai inventé — mais aussi d’autres contes du répertoire classique —, pendant 15 ans un WE sur 2, Denis Pryen m’a demandé de publier ce conte chez l’Harmattan.  Il m’a suggéré de trouver une illustratrice. Il s’est chargé de trouver un traducteur pour le russe. Ma troupe s’appelait Poètes Z’et Pantins.

Quand j’ai visité le Sénégal, j’ai trouvé que les baobabs ressemblaient à des éléphants : donc j’ai écrit la Promenade du baobab éléphant. L’éditrice de la collection des contes vents a trouvé un traducteur pour le wolof.

Pour les autres écrits chez l’Harmattan, mes manuscrits ont été acceptés par les directeurs de collection. Certains ont été refusés. Je ne pense pas que mes tapuscrits acceptés auraient intéressé les grandes maisons d’édition car je ne suis dans aucune niche où ils peuvent gagner de l’argent. Je ne suis ni universitaire, ni agrégé de lettres, ni un homme politique, ni un saltimbanque de la télévision ; je suis un simple « jongleur de mots ».

J’ai rencontré Martial Maynadier (le créateur de Le Parc), lors d’un atelier d’écriture que j’animais aux Estables en Haute-Loire. Il m’a dit que mon écriture lui plaisait par son côté décalé. On est ami depuis plus de 15 ans. Il participe tous les ans à mes ateliers. Il est professeur agrégé de lettres. Il formait les enseignants à l’IUFM.

En PJ la préface d’un de mes ouvrages et celle de mon traducteur italien professeur d’université en Sardaigne.

Vous avez collaboré avec Katia Lou sur plusieurs projets, dont Vassilia et le Lechlii. Comment naissent vos collaborations artistiques ?

On se connaît depuis l’enfance. Elle a illustré le Voyage avec un âne dans les Cévennes lorsqu’on avait tous les deux 17 ans. Également Sagesse en écho. Comme elle dessine très bien et maitrise parfaitement la couleur, c’était l’illustratrice toute désignée pour ces deux ouvrages : Vassilia et le Lechlii ; la promenade du Baobab éléphant

Elle a illustré :

Un conte El nino y el sol F.Cohen Toledano – el lugar de los chicos. Argentine 1991

chez l’Harmattan

 un conte d’inspiration mongol Odval et le Chemin de pierres de Marie-Christine Guidon 

et la couverture des deux ouvrages de poésies : Passerelles; L’empreinte du désert d’Eliora Catherine le Goff ;

Elle a été associée avec une femme peintre croate Sylvia Perovic et moi-même à l’illustration du livre des Mots sur un plateau.

On a dans les cartons un ouvrage sur les rituels des Sioux Lakota qui n’intéresse aucun éditeur : Les flèches brisées. J’ai séjourné dans une réserve dans le Dakota du Nord avec des jeunes protestants de la Région parisienne, trois pasteurs et un médecin militaire.

La promenade du baobab éléphant, coécrit avec Mansour Khouma et Katia Lou, est un titre singulier. Quelle est l’histoire derrière ce projet ?

J’étais dans un centre des vacances vers M’Bour avec la mère de mes enfants. On a visité un village Sérère.

J’ai écrit la promenade du Baobab éléphant mais aussi Alice de Yayaimé (une jeune fille qui devient griot contre l’avis de son père ; elle traverse tout le Sénégal, le Mali puis elle va dans le désert du Tanezrouft pour retrouver les traces du Petit Prince ; texte inédit). J’avais fait son portrait quand on a visité ce village, je le lui ai envoyé avec des cahiers et des stylos. J’ai raconté des contes aux enfants ; mais les mamans m’ont demandé de payer pour cela (j’avais oublié que j’étais un touriste, pas un artiste !).

J’ai peint la barque de pêche du pêcheur qui fournissait l’hôtel mais aussi les masques du musée de Dakar. J’ai aussi expliqué aux serveuses qui se faisaient rabattre par des proxénètes français, en séjour dans ce centre de vacances, pour venir travailler en France dans des salons de coiffure ou pour participer à des castings de télévision. Mon ex-épouse travaillait comme avocat au tribunal de Créteil. Elle savait qu’elles finiraient dans une camionnette au bois de Vincennes.

Vous participez à des anthologies de la Lucarne des écrivains. Que représente pour vous le travail collectif en littérature ?

C’est toujours intéressant de travailler sur un thème ; cela permet de rencontrer d’autres auteurs, d’autres écritures, d’autres approches créatives.

Parmi vos ouvrages, y en a-t-il un qui vous semble particulièrement représentatif de votre vision du monde ?

Je n’ai pas de réponse. Le monde me désespère totalement car nous n’arrivons pas à nous passer de notre cerveau reptilien, de nos haines, de nos peurs, de nos colères, de notre besoin de dominer l’autre.

J’aime beaucoup la Suisse pour son système politique fédéral mais pas pour son système financier : ma grand-mère était suisse ; toute sa famille avait quitté Thonon-les-Bains au moment de l’Édit de Fontainebleau en 1685.

J’ai beaucoup apprécié visiter la Thaïlande, la Chine, la Tchéquie, l’Italie, la Grèce ; le Portugal et le Sénégal. Je déteste les États-Unis et leur modèle impérialiste imposé à la terre entière : séries télés, Macdo, grandes surfaces commerciales hideuses qui cancérisent l’entrée des villes, surarmement…

Sur le parcours personnel et intellectuel

Vous êtes titulaire d’un Deug en mathématiques et d’une maîtrise en informatique. Comment ce parcours scientifique influence-t-il votre écriture ?

J’ai choisi les mathématiques et l’informatique car j’étais sûr de trouver du travail. Mes parents avaient une situation professionnelle très précaire. Je suis le 4ème d’une fratrie de six enfants. Je n’avais aucun réseau à l’université et dans le journalisme. J’ai passé un concours administratif pour assurer mon devoir de mari et de père. Je n’étais pas assez intelligent pour préparer l’agrégation de mathématiques.

J’aime la poésie des théorèmes ; quand j’étais en DEUG, j’allais dans l’amphithéâtre de troisième cycle écouter la sonorité musicale et poétique du langage mathématique.

Parfois je m’amuse à glisser dans des textes, des théorème savoureux que murmure un cycliste dans sa tête ; faire des plaisanteries de potache en traitant quelqu’un de -1 c’est à dire d’I2 (d’hideux ; car I2 = -1 dans le Corps des nombres complexes) ; de parler du Nombre d’Or ou des suites de Fibonacci pour la reproduction des petits lapins à l’infini. Ou des sommes à dormir Darboux (mathématicien français). Ou faire passer, par l’un de mes personnages, la commande d’une intégrale double dans un café — comme l’on commanderait un double café ou une double bière pression — !

Qu’est-ce qui vous a conduit à devenir animateur d’ateliers d’écriture ?

La passion de l’enseignement ; j’ai été professeur de BTS en informatique pendant 5 ans

Le fait de créer tout un univers qui permette à chaque stagiaire de créer des objets littéraires, en toute confiance et sans le moindre jugement

Comment accompagnez-vous les participants dans leur propre démarche créative ?

En suivant un processus créatif très décalé ; en ne me fondant pas dans la lignée du système scolaire traditionnel (j’ai souvent dans mes ateliers des professeurs de français, des instituteurs, des conteurs)

Avec Martial Maynadier, nous avons réalisé deux ouvrages suite à mes ateliers : Des mots sur un plateau ; Enneade

En les aidant à relire ou à mettre en forme leur tapuscrit ; 3 de mes stagiaires ont publié des livres chez Martial

Je suis en relation dans le cadre du Courrier de Bovet avec une personne détenue dans un centre de détention ; il m’adresse ses textes manuscrits ; je les dactylographie ; je corrige les fautes ; je garde tous ses textes sur une clef USB ; quand il sortira je lui la fournirai

Quel regard portez-vous sur la place de la poésie dans l’éducation et la formation personnelle ?

Comme je fréquente peu le milieu de l’enseignement institutionnel, je n’ai pas d’idée sur ce sujet.

Je pense que la poésie est indispensable pour puiser au plus profond de soi sa créativité ; avec des mots on peut aussi soigner des mots

Je pense surtout qu’il faut faire les choses sérieusement sans se prendre trop au sérieux, car  il y a une seule chose dont j’ai la certitude : « je sais que  je ne sais rien ». J’aime beaucoup l’humour d’Alexandre Vialatte et sa manière décalée d’évoquer les choses.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune auteur ou artiste qui souhaite créer du sens et du beau dans un monde en crise ?

S’il veut gagner de l’argent avec l’écriture c’est une erreur de parler du Beau et du sens car la littérature, les éditeurs en vogue, les films, les séries de télévision, le Rapp, la musique satanique Métal et l’art en général exacerbent notre côté sombre sans nous permettre de visiter nos zones de Lumière qui sont elles, infinies.

Par contre, s’il a comme moi la naïveté de croire à l’effet Colibri, il peut témoigner du Beau pour offrir d’autres perspectives au monde ; à lui d’accepter de n’être publié que par l’Harmattan, des structures associatives, des revues sans grande diffusion. Je lui déconseille de publier à compte d’auteur et d’enrichir les requins de l’autoédition.

Je lui conseille vivement de se servir de logiciels qui corrigent l’orthographe et la typographie s’il veut passer le premier stade de la sélection des tapuscrits (Antidote est un très bon logiciel)

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